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Ethiopie: le régime tend la main à l’Erythrée et ouvre son économie au privé

C’est par communiqué, publié sur son compte Facebook, que la coalition au pouvoir, l’EPRDF, a renversé la table. Des annonces surprises en cascade qui représentent un véritable virage pour le deuxième pays le plus peuplé du continent. Le point sur ces mesures.

■ Levée de l’état d’urgence

Un Premier ministre Oromo, la libération de blogueurs et de politiciens emprisonné, le rétablissement de l’Internet, et maintenant la levée de l’état d’urgence… deux mois avant la date prévue. Le gouvernement n’en finit pas de multiplier les gestes d’apaisement.

Le gouvernement a levé ce 5 juin l’état d’urgence décrété mi-février après la démission du Premier ministre et d’importantes manifestations contre le régime. Le Parlement s’est réuni mardi et a voté en faveur de cette levée en raison « de la stabilité relative et du calme » dans le pays.

La levée de l’état d’urgence est largement interprétée comme un nouveau signe d’ouverture.

Depuis deux mois, le Premier ministre Ahmed Abiy multiplie les rencontres, appelle les jeunes à lui donner du temps pour mener à bien ses réformes, affirmant que le pays est désormais sur la voie du changement.

■ Soudaine ouverture économique au secteur privé

Le gouvernement a également annoncé aujourd’hui l’ouverture du capital de plusieurs grandes entreprises publiques au secteur privé. Une rupture totale avec la politique économique des précédents.

Parmi les compagnies concernées, les plus emblématiques sont l’aérienne Ethiopian Airlines ou la société de télécoms Ethio Telecom. L’Etat garde toutefois la majorité de contrôle. La majorité des parts sera « détenue par le gouvernement tandis que le reste sera mis sur le marché pour des investisseurs domestiques ou étrangers », a annoncé la coalition au pouvoir.

Celle-ci a ajouté mardi que les chemins de fers, des parcs industriels et des usines pourraient être complètement privatisés.

Cette ouverture au secteur privé « doit permettre aux citoyens éthiopiens vivant à l’étranger, qui souhaitent depuis longtemps participer au développement de leur pays, ainsi qu’aux étrangers avec leur savoir faire et leurs devises, de jouer un rôle positif dans notre croissance », est-il précisé.

Le Fonds monétaire international prévoit une croissance de 8,5% pour 2018 en Ethiopie (le deuxième pays le plus peuplé d’Afrique avec plus de 100 millions d’habitants), en baisse par rapport aux 10,9% de croissance enregistrés en 2017.

■ La fin du conflit avec l’Erythrée

« Le gouvernement éthiopien a décidé de mettre en oeuvre pleinement l’accord d’Alger (signé en 2000 pour mettre fin au conflit entre les deux pays) et (les conclusions) de la commission sur la démarcation de la frontière », écrit la coalition au pouvoir dans son communiqué.

Dans son discours d’investiture début avril, le Premier ministre Abiy Ahmed avait promis de travailler à restaurer la paix avec l’Erythrée. Reste à présent à savoir si l’Erythrée acceptera cette main tendue. « Le gouvernement érythréen devrait adopter la même position sans condition préalable et accepter notre appel à restaurer la paix trop longtemps perdue entre les deux pays frères, comme c’était le cas auparavant », a ajouté l’EPRDF.

L’Erythrée a accédé à l’indépendance en 1993, faisant perdre à l’Ethiopie son unique façade maritime sur la mer Rouge. Entre 1998 et 2000, les deux voisins se sont livré une guerre fratricide qui a fait au moins 80 000 morts, notamment en raison de divergences sur la démarcation de leur frontière.

Un accord de paix avait été signé fin 2000 à Alger puis une commission d’arbitrage soutenue par l’ONU avait tranché sur le tracé de la frontière, attribuant notamment la localité de Badmé à l’Erythrée. 

Ces trois annonces représentent un changement majeur de politique.

Source; RFI

Éthiopie : des visas en ligne pour faciliter l’arrivée des touristes

À partir de ce 1er juin, quiconque veut se rendre en Éthiopie pourra obtenir son visa par le net. De quoi mettre fin aux tracasseries administratives et accroître la fréquentation d’un pays regorgeant de merveilles touristiques presque hors normes.

L’annonce a été faite par le chef du cabinet du Premier Ministre, Fitsum Arega. Selon lui, la mesure devrait renforcer l’ouverture du pays et accroître la visibilité et la réputation la compagnie nationale aérienne, « Ethiopian Airlines ».

La décision a été prise une semaine après que le Premier ministre Abiy Ahmed a affirmé sa volonté de suivre la politique du Rwanda consistant à exempter tous les Africains des visas. « Le président (Kagame) a invité tous les Africains à se rendre au Rwanda sans visa, nous vous suivrons très bientôt », avait déclaré Abiy Ahmed lors d’un banquet en l’honneur de Paul Kagame, président rwandais.
Plus de 3,32 milliards de dollars générés par le tourisme

La nouvelle a suscité de nombreuses réactions, pour la plupart positives, sur les médias sociaux. Beaucoup d’observateurs avaient ainsi salué la matérialisation progressive de la politique de libre circulation en Afrique.

Grâce à Ethiopian Airlines, vu comme la meilleure compagnie aérienne nationale du continent, qui a fait de l’aéroport international de Bole à Addis-Abeba, un véritable hub non seulement africain, mais aussi mondial, l‘Éthiopie, pourrait récolter de multiples gains suite à cette mesure sur les visas.

Parmi ce gain, le plus important, sera touristique. Avec ses monuments historiques comme le sanctuaire de Lalibela, le pays a attiré plus de 886 800 touristes entre 2016 et 2017. Ce qui a généré 3,32 milliards de dollars au trésor public. L‘émission des visas en ligne pourrait ainsi faire exploser ces chiffres du ministère de la Culture et du Tourisme.

Ethiopie: vers une levée anticipée de l’état d’urgence

L’Ethiopie vit ses dernières heures sous état d’urgence. Il était en vigueur depuis 3 mois et demi et devait encore durer jusqu’à la mi-août, mais le Conseil des ministres a annoncé sa levée, samedi matin. Selon le chef de cabinet du Premier ministre, « la loi et l’ordre ont été rétablis ». La chambre des représentants devrait donc logiquement valider cette proposition de loi ministérielle, peut-être ce lundi 4 juin. Cette décision est un signe d’ouverture supplémentaire de l’équipe au pouvoir à Addis-Abeba.

Deux mois après son entrée au palais d’Arat Kilo, Abiy Ahmed continue sa petite révolution. Son ministre de la Justice a pardonné ou réclamé l’abandon des charges pour plusieurs centaines de prisonniers ou accusés, dont des membres d’un groupe considéré comme terroriste par l’Ethiopie. Le nouveau chef du gouvernement a même posé aux côtés de l’un d’entre eux.

Abiy a aussi débuté des discussions avec un mouvement politique exilé. Il poursuit par ailleurs sa tournée dans les différentes régions de l’Etat fédéral. A chaque prise de parole, il promet de l’ouverture, du changement, des réformes.

Il n’avait pourtant pas encore abordé une question prioritaire : l’état d’urgence qui avait été instauré un jour après l’annonce surprise de la démission de l’ancien Premier ministre Hailemariam Desalegn, le 15 février dernier.

Mais le gouvernement a « procédé à une analyse détaillée de la situation sécuritaire », explique le chef de cabinet du Premier ministre. Le Parlement devrait sans problème voter pour la levée de cet état d’urgence, la coalition au pouvoir ayant tous les sièges.

Source: RFI

L’Ethiopie se fixe pour objectif d’étendre son réseau routier à 200 000 km d’ici à 2020

L’Ethiopie a dévoilé lundi 28 mai un nouveau programme destiné à étendre le réseau routier du pays, en le faisant passer à 200 000 km dans les deux prochaines années.

Le ministère éthiopien en charge du réseau routier a déclaré dans un récent rapport que ce pays d’Afrique de l’Est travaillait en ce moment à atteindre un objectif de 200 000 km de routes d’ici la fin du deuxième Plan quinquennal de croissance et de transformation (GTP-II), qui court de 2015 à 2020.

Selon le ministère, la couverture routière du pays atteint pour le moment 121 171 km, en comptant les routes de gravier, ce qui rend l’objectif de 200 000 km tout à fait réalisable.

En 1991, la couverture routière de l’Ethiopie ne dépassait pas les 19 000 km, dont moins de 6 000 km en zones rurales, et environ 12 000 km en zones urbaines. Ce chiffre a donc été multiplié par six au cours des 27 dernières années, a souligné le ministère.

Les autorités ont également mis en avant les importants investissements de l’Ethiopie dans le secteur des infrastructures, avec des projets comme la constructions de voies ferrées traversant le pays, ou encore la liaison ferroviaire entre la capitale, Addis-Abeba, et le port de Djibouti.

La voie ferrée internationale à écartement standard Ethiopie-Djibouti, qui est le premier chemin de fer électrifié d’Afrique de l’Est, et le réseau de trains légers d’Addis-Abeba, un projet d’une valeur de 475 millions de dollars américains, constituent deux projets d’infrastructures pionniers en Ethiopie.

Un dirigeant d’un groupe rebelle gracié en Ethiopie

Le procureur général d’Ethiopie a gracié samedi un haut responsable d’un groupe d’opposition armé.

Andargachew Tsige, du groupe Ginbot 7, un groupe d’opposition considéré comme terroriste par Addis Abeba, figure parmi 756 personnes libérées dans le cadre d’une série “spéciale” de grâces, a déclaré le procureur Birhanu Tsegaye. “La décision a été prise car ces personnes ont exprimé des remords” et pour élargir l’espace politique, a déclaré le procureur.

Andargachew avait été arrêté en juin 2014 à l’aéroport de Sanaa, au Yémen, en route pour l’Erythrée et avait été transféré le même jour en Ethiopie.

L’Ethiopie avait accusé Andargachew Tsige de fomenter des attaques et d’entraîner des groupes d’opposition en Erythrée voisine.

Depuis le début de l’année, l’Ethiopie a libéré des milliers de prisonniers dans le cadre d’amnisties qui avaient débuté à l’époque du précédent Premier ministre, Hailemariam Desalegn, et ont été poursuivies par son successeur Abiy Ahmed.

L’état d’urgence est en vigueur dans l’ensemble de l’Ethiopie, le deuxième pays le plus peuplé d’Afrique, depuis la démission de M. Hailemariam en février.

Éthiopie : vers des discussions entre opposition en exil et pouvoir

Le gouvernement éthiopien devrait rencontrer ce mercredi des responsables d’un parti d’opposition en exil pour d’autres discussions politiques. 

Ils arrivent aujourd’hui à Addis-Abeba. Ce sont des cadres du Front Démocratique Oromo (ODF), un parti d’opposition en exil. Selon Fitsum Arega, un des membres du cabinet du Premier ministre Abiy Ahmed, ils devraient avoir des pourparlers avec le gouvernement afin de “promouvoir une paix durable conforme à la constitution éthiopienne”.

Ce que confirme l’ODF qui a déclaré avoir récemment rencontré une délégation de hauts responsables du gouvernement. C’est la raison pour laquelle ont-ils dit, « nous envoyons une délégation à Addis-Abeba pour de nouvelles négociations avec le gouvernement ».

Selon des médias, la délégation de l’opposition devrait être conduite par son chef Lencho Leta. D’après le site « Addis Standard », il sera accompagné de plusieurs de ses lieutenants dont son adjoint Dima Negewo , le chef des relations extérieures, Hassen Hussein, et le responsable des relations publiques Lencho Bati.

L’ODF a été créé en 2013 après s‘être séparé du plus ancien parti politique d’opposition du pays, le Front de libération Oromo (OLF) qui est jusqu’ici interdit par la loi.

La coalition au pouvoir de l’EPRDF en janvier 2018 a annoncé qu’elle était prête à entreprendre des réformes politiques qui incluraient l’ouverture de l’espace démocratique et la garantie de plus de libertés politiques.

Par la suite, il y a eu des libérations massives de prisonniers, y compris des opposants politiques de premier plan et des journalistes détenus. A la mi-février, l‘état d’urgence a été imposé un jour après la démission du Premier ministre Hailemariam Desalegn.

 

Méga-barrage sur le Nil Bleu: Egypte, Soudan et Ethiopie vont créer un comité scientifique

L’Egypte, le Soudan et l’Ethiopie se sont mis d’accord pour créer un comité scientifique consacré au méga-barrage que construit l’Ethiopie sur le Nil Bleu, mettant ainsi un terme à des mois d’impasse dans leurs discussions, a annoncé jeudi un ministre éthiopien. Cette annonce intervient après une réunion des ministres des Affaires étrangères et de l’Irrigation ainsi que des responsables du renseignement des trois pays mardi à Addis Abeba.

La réunion, qui s’est terminée mercredi à 03H00 du matin, s’est achevée sur une « note positive », a déclaré le ministre éthiopien de l’Energie, de l’Irrigation et de l’Electricité, Sileshi Bekele.

« Nous avons réussi à trouver un certain nombre d’approches gagnant-gagnant », a-t-il déclaré à la presse à Addis Abeba.

De précédentes sessions de pourparlers s’étaient achevées sur un échec.

L’Egypte craint que la construction du barrage de la Renaissance sur le Nil Bleu, entamée en 2012 et d’un coût de 4 milliards de dollars (3,2 milliards d’euros), n’entraîne une réduction du débit du fleuve, dont elle dépend à 90% pour son approvisionnement en eau.

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a salué mercredi une « avancée » dans les discussions, affirmant avoir reçu l’assurance que « la part de l’Egypte ne sera pas affectée ».

« Nous voulons simplement transformer ces discours en procédures (…) de manière à ce que nous parlions d’engagements précis que nous devons tous mettre en oeuvre et faire fonctionner », a-t-il dit.

Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed avait assuré le 3 mai à Khartoum, après un entretien avec le président soudanais Omar el-Béchir, que son pays n’avait « aucune intention de nuire au Soudan ou à l’Egypte ».

Le Caire s’inquiète surtout de la vitesse à laquelle le réservoir du barrage serait rempli.

Le comité scientifique sera composé d’experts indépendants provenant d’universités des trois pays et se concentrera sur le fonctionnement du barrage et la vitesse de remplissage du réservoir. Il doit achever ses travaux d’ici à trois mois.

Par ailleurs, une société française chargée d’étudier l’éventuel impact du barrage sur l’environnement répondra aux questions des trois pays le 18 ou 19 juin, a indiqué M. Sileshi.

Les représentants des trois pays doivent se rencontrer tous les six mois pour évoquer des sujets régionaux comme le commerce et les infrastructures, ainsi que le barrage. L’objectif est de « rendre ces pays beaucoup plus proches grâce à des efforts de développement », a-t-il ajouté.

La prochaine session de pourparlers de haut niveau est prévue le 3 juillet au Caire.

Le barrage de la Renaissance est censé devenir la plus grande centrale hydroélectrique d’Afrique, avec une production de 6.000 mégawatts.

Le Nil Bleu, qui prend sa source en Ethiopie, rejoint le Nil Blanc à Khartoum pour former le Nil qui traverse le Soudan et l’Egypte avant de se jeter dans la Méditerranée.​

Source: AFP

Communiqué de presse : L’Éthiopie prend des mesures pour limiter l’impact d’une nouvelle sécheresse

Le phénomène El Niño et le changement climatique ont perturbé deux saisons des pluies, impactant négativement le quotidien de millions de personnes en Éthiopie et dans la Corne de l’Afrique.

La sécheresse touche environ 5,6 millions de personnes en Éthiopie, en particulier dans les communautés pastorales de l’État Régional Somali, des régions de plaines de Borena, Bale et Gujji dans l’État Régional Oromia ainsi que dans la région du sud de l’Omo dans l’État des Nations, Nationalités et Peoples du Sud.

Dès les premiers signes de sécheresse, le Président éthiopien Dr. Mulatu Teshome et d’autres hauts représentants du governement se sont déplacés dans les régions touchées et ont rencontré les populations locales pour discuter des solutions envisageables pour limiter l’impact de la nouvelle sécheresse.

De plus, une Commission nationale de gestion des risques de désastres (National Disaster Risk Management Commission ) a été constituée. Avec le Poste de commande national (National Command Post) présidé par le Vice-Premier Ministre éthiopien Mr Demeke Mekonen, elle réalise des études sur la situation des régions affectées par la sécheresse.

Dans une interview donnée le 8 mars, le Vice-Premier Ministre Mr Demeke Mekonen a souligné l’engagement du gouvernement pour limiter l’impact négatif de la sécheresse sur la vie des personnes et de leur bétail dans les communautés pastorales.

Le gouvernement a alloué 47 millions de dollars pour fournir de la nourriture et des services médicaux aux personnes affectées par la sécheresse. Ces programmes d’aide n’affectent cependant pas les efforts de développement en cours dans le pays, d’après le Vice-Premier Ministre.

Pour faire face à la sécheresse à un niveau régional, les chefs d’État et de gouvernement de l’Éthiopie, de Djibouti, du Kenya et de la Somalie ont signé le 22 février 2017 la Déclaration de Mogadishu sur la coopération régionale sur la sécheresse en cours (Mogadishu Declaration on Regional Cooperation on the Current Drought) appelant à une “collaboration internationale et à un partenariat régional entre les gouvernements, la société civile, les organisations d’aide, le secteur privé et les donateurs internationaux”.

Dans cet esprit de partenariat régional, l’Éthiopie a donné plus de 7 200 quintaux d’aide alimentaire d’urgence et 26 667 cartons de lait à la région Somaliland après que l’administration de cette dernière ait déclaré l’existence d’une sécheresse aigue.

Au cours des dernières années, le gouvernement éthiopien a créé des institutions dédiées et a acquis une certaine expérience pour limiter l’impact des sécheresses. Le pays a partagé son expérience à la Conférence humanitaire d’Istanbul en 2016.

L’année dernière, le gouvernement éthiopien et les partenaires humanitaires ont agi efficacement contre la sécheresse provoquée par le phénomène El Niño, en envoyant de l’aide alimentaire à plus de 10,2 millions de personnes et en déployant une aide d’urgence massive dans le pays, touchant 1,5 million de foyers. Environ 3,1 millions d’enfants ont été pris en charge par des programmes d’alimentation à l’école, et 2,7 millions de personnes ont été assistées pour accéder à de l’eau potable.

Durant la campagne d’aide de 2016, les donateurs internationaux ont contribué à hauteur de près d’un milliard de dollars et le gouvernement éthiopien a dépensé plus de 735 millions. Les efforts combinés du gouvernement et de ses partenaires ont contribué à sauver un très grand nombre de personnes et ont permis d’éviter une catastrophe humanitaire majeure dans le pays.

Ambassade d’Éthiopie à Bruxelles − Contact

Mise en service du train Éthiopie – Djibouti en octobre

L’Éthiopie mettra en service sa ligne de chemin de fer à écartement standard, assurant la liaison entre la capitale Addis-Abeba et l’État de Djibouti en mer Rouge, en octobre 2016.

Ce projet est au centre des programmes de création de nouvelles entreprises manufacturières en Éthiopie et au coeur de la stimulation commerciale. La voie s’étend sur 800 kilomètres et a été construite par China Railway Corporation à un coût de 3,5 milliards de dollars.

Source: CCTV Français